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Noailles - Ses paysages, sa faune et sa flore -

Vallée de la Couze à l’amont du Pont de Coudert
 

                      Le site comprend la vallée de la Couze, de sa source sur la commune de Jugeals-Nazareth jusqu’au pont de Coudert où le cours d’eau disparaît par une « perte » pour réapparaître au gouffre de Blagour. La Couze coule dans une vallée orientée est-ouest et entaillée dans le grés. Les prairies humides du fond de la vallée présentent un grand intérêt.

                     
                       Espèces peu communes au plan botanique telles que : sorbier torminal, géranium des bois, colchique d’automne, etc…
Le site abrite une faune des amphibiens protégés, notamment le crapaud sonneur à
ventre jaune. On peut citer, également, parmi les oiseaux, le bruant proyer.

 

 


Le coteau calcaire du Puy Laborie 

 

             Situé sur la commune de Noailles, à 5 kilomètres au sud de Brive, au contact du bassin permo-triasique de Brive au nord et du causse corrézien au sud.
           Nombreuses espèces végétales dignes d’intérêt dont : le raisin d’ours, la leuzée à cônes, la spirante d’été

             La faune se révèle tout aussi intéressante. Parmi les insectes, il faut mentionner : l’ascalaphe fausse libellule, l’azuré bleu céleste, le grillon des marais
              Parmi les amphibiens, on trouve : le sonneur à ventre jaune
 
           


Coteau calcaire de la Chaume


                 Situé sur « le causse corrézien » pelouse sèche sur sol calcaire, ce site abrite des espèces remarquables, oiseaux (engoulevent d’Europe)
 



Le Causse Corrézien


                  Cette zone, une des plus riches de la région aussi bien pour la faune que pour la flore, occupe 2450 ha autour du lac du Causse. Site géologique et hydraulique très important (résurgence de la Couze au gouffre du Blagour).

 


Les Grottes de Lamouroux

 

                       A deux kilomètres au nord du bourg, dans une végétation luxuriante, un important habitat troglodyte s’étale sur 300 mètres de long et cinq étages. Taillées à la main dans du grès grossier, au-dessus d’une caverne préhistorique, ces 80 grottes constitutent au moyen-âge un refuge très sûr. Des rainures en façade permettaient de disposer des volets de défense et d’obstruer les ouvertures. Les occupants y jouissaient d’un certain confort. Elles communiquaient entre elles par des terrasses, soupiraux et escaliers. Les unes faisaient office de cuisine, chambres, voire chapelle ; les autres de granges avec citerne et étables avec mangeoires. Durant la guerre de 1939-1945, elles ont servi de caches d’armes.
(propriété privée – accès très difficile)


 


Le gouffre de La Fage 

 

                   A deux kilomètres au sud du bourg, tournez à gauche pour vous rendre aux abîmes. Profonds de 25 mètres, deux avens s’ouvrent dans le Causse de Martel et conduisent à deux galeries :

  • la galerie sud est ornée de draperies de 15 à 20 mètres de haut, d’orgues très sonores. Certains stalactites forment des statures et des ponts. La couleur de ces concrétions passe du gris perle au rose et brun rouille. La promenade s’achève sur un éboulis derrière lequel vit la colonie de chauve-souris la plus importante d’Europe. Elles s’y retrouvent près de 10.000 en plein hiver, représentant une douzaine d’espèces.
  • la galerie nord  est plus large que la précédente. Les plafonds décorés de milliers de stalactites semblent être soutenus par des colonnes de calcite : c’est féerique. Cette galerie s’achève sur un très riche gisement paléontologique dont on peut voir plusieurs pièces en place et dans la salle aménagée à cet effet. C’est une promenade de fraîcheur dans les entrailles de la terre. Là, le noir absolu est la couleur de référence. Là, le temps se construit en centimètres de stalagmites. 
  • Site à chauves-souris dans une grotte creusée dans le calcaire sur une longueur de 600 mètres et une hauteur variant de 4 à 20 mètres. Faune : grand murin, grand rihinolophe entre autres.
http://www.gouffre-de-la-fage.com

La grotte de « chez Serre » et les burins de Noailles

 

            Déjà connue en 1880, cette grotte a été fouillée en 1902 par les abbés Bardon et Bouyssonie, puis dans les années 1961-1965 par Mme Andrieu et Mr Dubois. En mai 1903, les abbés racontent «  y avoir trouvé un outil qui n’avait pas encore été reconnu et étudié » Cet outil pourrait être considéré comme un grattoir avec burin latéral. Dans la grotte de Noailles, avec 250 lames, 212 grattoirs, 51 burins, se trouvaient 214 grattoirs-burins. A Noailles, l’outil est fabriqué, presque toujours, avec des lames cassées, délicatement retouchées et souvent de dimensions minuscules (de 15 cms à 60 cms exceptionnellement) Ces pièces sont particulièrement intéressantes car elles font partie de cet outillage compliqué des magdaléniens qui ont souvent combiné plusieurs outils en un seul » On doit au Professeur Movius d’avoir baptisé l’étage d’utilisation de ces outils « burins de Noailles » du nom de Noaillien (moins 20000 ans environ)

                Bull.Sté.Sc.Hist.Arc.de la Corrèze – Tome 27 – 1905
 
              Ces burins ont permis la datation de toutes les grottes depuis l’Atlantique jusqu’à l’Oural. Certains sont exposés au Musée Labenche, à Brive.

 


 

 

Publié le Mardi 15 Janvier 2013 à 16:11:57

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